Mon matériel photographique

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Ceux qui me connaissent le savent: je ne suis pas passionnée par le matériel photo. Car les images se font avant tout en gardant l’oeil ouvert. Mais pour ceux que cela intéresserait, je vous livre en vrac les coulisses de ma fabrique d’images.

En résumé, j’ai la plupart du temps une focale fixe. Le reflex me sert en photo nature. Depuis que j’ai découvert le pouvoir de l’hybride, c’est lui qui m’accompagne partout ailleurs, en milieu urbain ou encore en photographie studio et culinaire.

Reflex

Boîtier → Nikon D800 ↓ D300

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Objectifs:

  • Nikon 105 mm AF-S VR Micro-Nikkor 105 mm f/2.8
  • Sigma 150 mm macro OS f/2,8
  • Nikon 60 mm AF-S Micro-Nikkor f/2.8
  • Nikon AF-S Nikkor 50 mm f/1.4G
  • Nikon AF-S Nikkor 18-70 mm 1:3,5-4,5G
  • Sigma AF 70-300mm f4-5-6 APO MACRO
  • Nikon 35-70mm f/2.8
  • Tamron SP F012  35 mm – F/1.8

Hybride:

olympus-hybride-pen-e-pl3Boîtier hybride Olympus pen E-PL3 (compact à objectifs interchangeables)

  • Zoom ZUIKO DIGITAL 14-42mm 1:3.5-5.6
  • Focale fixe ZUIKO DIGITAL 45mm f1.8
  • Focale fixe ZUIKO DIGITAL 17 mm f1.8

 Autre matériel photographique divers:

  • Un pied carbone, colonne centrale déportée Manfrotto
  • Un pied slik studio
  • Différentes têtes: rotule joystick Manfrotto, vidéo…
  • Un monopode

Je me sers relativement peu du pied en extérieur: à cause de son encombrement, de la difficulté de planter un pied dans les ronces ou dans la vase d’un marais, mais aussi pour conserver une plus grande liberté d’approche et de composition. J’utilise parfois un monopode: complémentaire du pied, intermédiaire entre le travail à main levée et la prise de vue sur pied, c’est un accessoire léger dont on s’encombre plus facilement.

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  • Diffuseur et réflecteur : Un jeu de réflecteurs de différentes températures de couleur, un diffuseur. En sortie nature, j’utilise souvent des éléments trouvés sur place, ou une simple feuille de calque ou de papier blanc. En studio, j’ajoute différentes surfaces plus ou moins translucides « bricolées maison ».
  • Une grande tente cubelite pour installer rapidement un petit studio photo n’importe où.
  • lampe-studioÉclairage studio : Lampes studio Daylight, et quelques accessoires détournés comme une lampe de luminothérapie, une table lumineuse, pour prises de vue rapprochées et macros type « boîte à lumière », ou clair-obscur.
  •  Différents jeux de Filtres anti-UV, gris neutre et polarisants circulaires : Je monte un filtre anti-UV pour protéger mes objectifs en sortie nature. Je réserve le polarisant circulaire à des situations très particulières.
  • Divers: Des tas de petits trucs accumulés, tels un niveau, des diffuseurs flash, une télécommande sans fil, des pinces, fixations, tubes…

Sac à dos :

  • sac-dos-photoSac à dos Lowepro à une seule bretelle: petit, rapide à manipuler, étanche. Mais sa forme asymétrique ne convient pas à de trop longues sorties.
  • Sac à dos vanguard Orégon: plus grand que le précédent, et surtout beaucoup plus confortable pour de longues sorties. Parfait pour les « petits gabarits » dont je suis.
  • Sac épaule Ville National Géographic, histoire d’être plus discrète dès que je sors des sentiers nature.

Logiciels informatiques:

  • Capture NX2 (dédié aux raw Nikon): développement de la plupart de mes fichiers Nikon
  • Lightroom: catalogage de toute ma photothèque et développement des fichiers raw Olympus
  • Photoshop

 Guides, livres:

Les livres me sont indispensables! Il y a tout d’abord les austères guides d’identification flore et faune (Delachaux et Niestlé, pour citer le plus célèbre éditeur naturaliste). Mais je me nourris bien plus encore de livres de peinture, de dessins ou d’estampes. Les livres et magazines sur la photo contemporaine et quelques ouvrages sur la composition , la couleur… (en particulier de David Präkel) viennent compléter la bibliographie hétéroclite qui alimente ma pratique photographique.

Pour approcher le mystère de la création photographique, il est intéressant de réfléchir sur le double sens de mot « inventer ». Inventer, c’est bien sûr créer, faire sortir du néant. Mais c’est aussi  […] découvrir une chose existant au préalable. […] Le photographe est un inventeur selon ce double sens. Car ce qu’il photographie existait bien devant lui – sinon comment l’aurait-il photographié ? Mais, en même temps, par une curieuse magie, il impose sa vision au monde, il l’oblige, dirait-on, à lui fournir des images qui sans lui n’auraient jamais été.

 Michel Tournier – Le Crépuscule des masques