Un arbre au bord de l’eau

Hier, je suis allée sur la petite lande. Un paysage incongru de bruyères et de résineux, au coeur de forêts de feuillus, de plaines agricoles et de vignobles. La lande était grise et déserte. Les genévriers en oubliaient de griffer l’air monochrome. Cette tristesse hivernale n’est-elle pas nécessaire? Grâce à elle, le feu dans la cheminée parait plus joyeux et le printemps aura bien plus de saveur que s’il suivait l’été.

Un arbre évanescent dans la pénombre du soir

En attendant la nuit. Comme une estampe suspendue, l’arbre rabougri s’estompe à la surface d’une eau à peine froissée par la brise d’hiver.

photo-arbre-nuit-heure-bleue

Au travail!

Immobile au bord de l’eau. Pull(s), écharpe, bonnet, gants, l’indispensable sac à dos pour y laisser l’appareil photo se réchauffer tranquillement et lui éviter tout choc thermique qui engendrerait une condensation toxique pour lui. Dire que les grands froids ne sont pas encore là!

cathy-bernot-portrait-photograhe

Merci à Essere pour la photo.

Bonne semaine à toutes et tous! Et une très bonne année!

D’autres portraits d’arbres?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *